Je la voulais.
Ni le froid, ni la distance, ni l'ennemi ne m'empêcherai de l'aimer ce soir. Je l'avais là sous mes doigts, à portée de main, à portée de mots.
Je la voulais avec toute la hâte d'une première fois et tout le désespoir d'une dernière.
Je la voulais sans la vulgarité du mensonge mais avec toute l'obscénité de la vérité.
Je la voulais acharnée comme cette guerre et moi abandonnée comme mon destin.
Je la voulais brûlante comme la pointe incandescente de nos lances.
Je la voulais subtile stratège sur mon corps en bataille.
Je la voulais sans tragédie, ni illusion, comme une aventure sans lendemain.
Je la voulais sans penser au lendemain.
Le lendemain?
Je ne me souviens plus...
Suite au prochain épisode.
Merci, ça fais du bien, un vrai film !!! c'est beau...MERCI à toi.
RépondreSupprimerMoi aussi je la v(o)eux...
J'ai des doutes : tu ne t'en souviens vraiment plus ou tu préfères le garder pour toi ?
RépondreSupprimerDéjà une petite idée de la réalité et de ta réponse...
Désirs, luttes, oublis... peut-être mais jamais vraiment.
RépondreSupprimerOui, et moi aussi !
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